Lors d'un point de presse diffusé à la fin juillet 2025, Leavitt a souligné ce qu'elle a décrit comme un fait frappant tiré des divulgations financières publiques : selon elle, le portefeuille d'actions de Nancy Pelosi a affiché une performance exceptionnelle en 2024, surpassant tous les grands fonds spéculatifs de Wall Street.
"Des rendements qui battent Wall Street"
Karoline Leavitt a déclaré :
"Elle gagne, je crois, 174 000 dollars par an, pourtant elle a une valeur nette d'environ 413 millions de dollars. En 2024, le portefeuille de Nancy Pelosi a augmenté de 70 % en une seule année, et son portefeuille a surpassé chaque grand fonds spéculatif, doublant même les rendements de Berkshire Hathaway de Warren Buffett."
Cette remarque est intervenue alors que l'administration américaine débat d'une éventuelle interdiction de la négociation d'actions par les membres du Congrès, un sujet qui alimente la controverse publique depuis plusieurs années. Les critiques soutiennent que certains législateurs pourraient bénéficier d'informations privilégiées liées à leurs fonctions, leur permettant d'obtenir des rendements d'investissement exceptionnellement élevés.
Des chiffres qui alimentent la controverse
Selon les données du marché et les estimations des analystes, les rendements générés par le portefeuille de Pelosi—principalement investi dans des actions technologiques et des options—ont largement dépassé à la fois le S&P 500 et la performance moyenne des fonds spéculatifs en 2024, qui ont généralement affiché des gains beaucoup plus modestes.
Ces résultats ont intensifié les débats animés sur la nécessité de règles plus strictes régissant les transactions financières des élus. Les partisans de la réforme soutiennent qu'un tel écart entre un portefeuille personnel et des véhicules d'investissement sophistiqués de Wall Street soulève de sérieuses préoccupations d'équité et d'éthique.
Réactions et contexte plus large
Les commentaires de Leavitt ont rapidement suscité des réactions partisanes. Les partisans de Pelosi soutiennent que la performance peut s'expliquer par des investissements bien chronométrés dans des secteurs technologiques à forte croissance et soulignent qu'il n'y a aucune preuve qu'elle ait utilisé des informations confidentielles pour réaliser ces gains.
D'autres, cependant, voient ces chiffres comme une illustration puissante de la nécessité de renforcer les exigences de divulgation et les règles de négociation pour les législateurs—ou même d'interdire purement et simplement la négociation d'actions par les membres du Congrès.
Publié par Banx Network. Cet article fait partie du programme de médias décentralisés Banx, propulsé par le jeton BXE sur le XRP Ledger.




