Ils avaient autrefois juré de porter la torche en avant — après l'expiration du crédit d'impôt à minuit le 30 septembre, les constructeurs automobiles avaient élaboré un plan pour le maintenir en vie. Ford, embrassant cette mission, a discrètement lancé un plan : sa branche de financement achèterait des véhicules électriques dans l'inventaire des concessionnaires, sécurisant ainsi le crédit fédéral de 7 500 $, puis les louerait aux clients avec cet avantage intégré. C'était une manœuvre astucieuse, un contournement marchant sur le fil entre subvention et stratégie.
Mais le chemin s'est avéré trop étroit. Ford a maintenant inversé sa position : il ne réclamera plus cette extension de crédit d'impôt via sa branche de financement. La décision fait suite à un recul similaire de General Motors et à une critique politique croissante sur la question de savoir si la manœuvre était conforme à l'esprit de la loi. Ford déclare qu'il se concentrera plutôt sur le maintien de prix de location compétitifs et continuera d'offrir des incitations telles que le financement à 0 % pour les acheteurs éligibles.
Ce retournement souligne à quel point la politique et le produit sont devenus interconnectés à l'ère des VE. Lorsque les subventions disparaissent, la demande tremble ; lorsque les entreprises essaient de les ressusciter, le contrôle s'intensifie. Le mouvement de Ford signale que l'équilibre entre innovation, légalité et confiance du marché est fragile.
Ford a abandonné son programme d'extension du crédit d'impôt fédéral de 7 500 $ pour les VE via sa branche de financement et ne réclamera plus la subvention de cette manière.
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Sources : Reuters, The Verge, Car and Driver, WSJ (section automobile), Automotive News
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