Le 23 janvier 2026, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a tenu une session d'urgence pour aborder la violence croissante en Iran au milieu des manifestations en cours qui ont commencé le 28 décembre 2025. Les manifestations ont éclaté en réponse à un effondrement sévère de la monnaie et à une inflation croissante, se transformant rapidement en appels au changement systémique et à la responsabilité du gouvernement.
Les autorités iraniennes ont été accusées par des organisations de défense des droits de l'homme d'utiliser une force excessive contre les manifestants, y compris l'utilisation illégale d'armes à feu. Des rapports indiquent que le bilan des morts pourrait dépasser 20 000, un chiffre que la rapporteuse spéciale de l'ONU, Mai Sato, a souligné lors des discussions. Des témoignages oculaires et des documents provenant des hôpitaux révèlent des détails déchirants sur l'ampleur de la répression brutale du gouvernement.
Un rapport complet de l'Agence de nouvelles des activistes des droits de l'homme (HRANA) confirme au moins 5 002 décès vérifiés, y compris des membres des forces de sécurité. Les manifestations ont impliqué des groupes divers, y compris des commerçants et des étudiants, mais ont été accueillies par des dispersions violentes, des arrestations massives et des risques inhérents de torture pour ceux qui sont détenus.
Le gouvernement iranien soutient que sa réponse est nécessaire pour lutter contre ce qu'il considère comme une ingérence étrangère et des troubles. Cependant, de nombreux acteurs internationaux critiquent le régime, appelant à une cessation des hostilités et à la responsabilité de ceux qui sont responsables de la répression violente.
Des responsables américains ont également exprimé leur condamnation. Le président Trump a déclaré qu'une armada navale est en route vers l'Iran, soulignant l'inquiétude croissante de la communauté internationale face à la réponse iranienne aux demandes de liberté et de droits de ses citoyens. Les nations orientales ont également réitéré leurs appels à l'Iran pour qu'il respecte les droits humains fondamentaux et mette fin à sa répression violente des manifestations pacifiques.
Alors que l'ONU appelle à des enquêtes indépendantes sur les abus, la situation reste précaire, les familles des défunts cherchant encore des réponses dans un paysage de peur et de répression en Iran.
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