Le traité New START a été signé le 8 avril 2010 et constitue un accord crucial entre les États-Unis et la Russie pour réduire leurs armes nucléaires stratégiques. À l'approche de la date d'expiration du traité, le 5 février 2026, les experts s'inquiètent des conséquences de la perte de cet accord, qui gère efficacement les stocks nucléaires depuis sa création. Le traité limite les deux pays à 1 550 ogives nucléaires stratégiques déployées, 700 missiles et bombardiers déployés, et 800 lanceurs de missiles au total. Il contient également des dispositions pour des mesures de surveillance complètes, y compris des inspections sur site et un échange régulier de données. Cette approche structurée a joué un rôle significatif dans le maintien de la stabilité entre les deux plus grandes puissances nucléaires du monde. En février 2022, la Russie a suspendu sa participation à l'accord en raison des tensions avec l'Occident, notamment concernant le soutien américain à l'Ukraine, mais les deux pays respectent toujours les limites numériques fondamentales du traité. Cependant, sans mesures de vérification et de transparence, la confiance mutuelle a diminué. L'expiration imminente du New START a suscité des inquiétudes parmi les décideurs et les analystes, car cela pourrait conduire à une nouvelle course aux armements et compliquer davantage le contrôle des armements mondial si aucun nouvel accord n'est atteint. La Chine, qui n'est pas partie à l'accord, devrait également augmenter son arsenal nucléaire à environ 600 armes, compliquant encore la situation. Si aucun nouveau traité n'est négocié ou prolongé, le paysage du désarmement changera de manière significative, supprimant le dernier cadre pour gérer les arsenaux nucléaires américains et russes et augmentant le risque d'erreurs et de déstabilisation des relations internationales.
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