Accra, Ghana—Les autorités nationales ont confirmé le 20 juillet 2026 que le bilan des récentes inondations sévères a atteint 34 morts. Les inondations, déclenchées par de fortes pluies le 29 juin, ont touché sept régions, y compris la région du Grand Accra et la région Centrale. L'Organisation nationale de gestion des catastrophes rapporte que 89 736 personnes ont été déplacées par la montée des eaux.
Richard Amo Yartey, le directeur de l'inspection à la NADMO, a confirmé que 12 des décès ont eu lieu dans la capitale, Accra. Les équipes d'urgence travaillent à croiser les rapports de personnes disparues avec les corps récupérés. Les responsables avertissent que le bilan final pourrait augmenter à mesure que les opérations de récupération se poursuivent dans des zones plus reculées. L'ampleur du déplacement fait de cette catastrophe l'une des plus significatives de l'histoire récente du pays.
La région du Grand Accra et la région Centrale représentent la plus grande part des résidents déplacés, avec plus de 75 000 individus contraints de quitter leur domicile. Les Forces armées ghanéennes ont déployé des ingénieurs militaires et des équipements spécialisés pour aider au nettoyage. Ces équipes sont chargées de dégager les voies de drainage obstruées et de restaurer les infrastructures essentielles. Le gouvernement priorise la restauration de l'eau et de l'électricité dans les communautés touchées.
Des fournitures de secours sont distribuées aux abris temporaires pour gérer les besoins immédiats des déplacés. Les agences humanitaires rapportent que le manque d'eau potable est une préoccupation majeure pour ceux qui séjournent dans des écoles et des centres communautaires surpeuplés. Le défi logistique d'atteindre les communautés inondées dans les régions de l'Ouest et du Volta reste un obstacle pour les travailleurs humanitaires. Les résidents ont été invités à rester vigilants alors que le sol reste saturé.
Le gouvernement a esquissé une stratégie plus large pour atténuer les risques d'inondation futurs, bien que l'accent immédiat reste sur l'urgence en cours. Il y a une pression significative sur les responsables pour expliquer l'échec des infrastructures de drainage dans des centres urbains comme Accra. Pour l'instant, la situation dans de nombreuses parties du pays reste non résolue. Les troupes et le personnel d'urgence continuent de maintenir une forte présence dans les zones touchées.
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