Dans l'aube silencieuse d'une communauté où rires et voix familières emplissaient autrefois les marchés et les quartiers, un autre type de murmure a commencé à se répandre — un murmure de préoccupation, de regret et d'urgence. À travers la région de l'Upper East, la montée de l'abus de drogues et d'alcool parmi les jeunes est devenue un défi croissant, tirant sur les fils qui lient les familles et ébranlant les fondations d'un avenir plein d'espoir. Au milieu de ces inquiétudes, la voix d'un leader s'est élevée — non pas en réprimande, mais en supplication ; non pas en punition, mais en but commun.
Au cœur de cet appel se trouve M. Akamugri Donatus Atanga, le ministre régional de l'Upper East, une figure qui a observé de jeunes vies luttant contre l'attrait de substances qu'ils croient offrir un refuge temporaire contre le stress ou la douleur. À travers un nouveau documentaire, intitulé de manière évocatrice "Avalé par les drogues", il a comparé la dépendance aux drogues ou à l'alcool à un abri éphémère qui, au final, approfondit les problèmes plutôt que de les soulager. Dans ses mots — si l'on s'appuie sur des substances pour échapper au stress, on ne fait que reporter ses défis, et lorsque l'influence s'estompe, le fardeau reste plus lourd.
Dépassant la prudence, le ministre a imploré les jeunes de la région de canaliser leur énergie dans des activités qui enrichissent plutôt que diminuent leur avenir. Il a parlé de l'éducation, de l'artisanat et de la vocation comme des phares qui peuvent éclairer des chemins loin du désespoir et vers la croissance personnelle. Les jeunes, a-t-il suggéré, seraient mieux servis en s'alignant sur des modèles de résilience et de réussite plutôt que sur ceux dont les chemins se sont égarés.
Pourtant, cet appel n'était pas uniquement destiné aux jeunes. Les parents, a-t-il rappelé, exercent une influence profonde sur la vie de leurs enfants — non seulement par l'instruction, mais aussi par leur présence et leur conversation. Lorsque les préoccupations soulevées par les jeunes sont accueillies par le mépris ou des mots durs, cela peut les pousser à chercher du réconfort dans des substances plutôt qu'à trouver du soutien à la maison. Un dialogue ouvert et empathique, associé à un accompagnement et des conseils, a-t-il conseillé, peut ramener les familles vers la connexion et la force.
Au-delà des familles individuelles, le ministre a également tourné son attention vers les structures communautaires qui ont facilité l'accès aux drogues et à l'alcool. Les pharmacies non réglementées et les nombreux lieux de consommation, a-t-il noté, ont rendu les substances nuisibles étrangement abordables et disponibles. Il a exhorté les assemblées locales à adopter des règlements plus stricts pour superviser les ventes et garantir une meilleure régulation des établissements qui vendent de l'alcool et des drogues.
Dans son appel final, M. Atanga a parlé avec la voix tempérée d'un parent et d'un leader à la fois, exhortant les jeunes à résister à l'attrait des substances qui promettent du réconfort mais apportent la ruine. Son appel n'était pas un cri de réprimande, mais une invitation partagée pour les jeunes et les familles à investir dans des horizons plus lumineux — où les vies sont façonnées par un but, une résilience et un soin collectif.
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Sources ModernGhana
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