La police indique que le risque est apparu lors du processus de retour des morts de guerre, où les restes étaient transférés selon des procédures convenues, mais les enquêteurs ont ensuite découvert que des explosifs avaient été dissimulés à l'intérieur. Après ces découvertes, la police a introduit une étape de dépistage avant que les corps ne soient déplacés, visualisés ou remis aux proches et aux organisations d'aide.
Selon le protocole mis à jour, les agents et le personnel judiciaire sont instruits de traiter chaque corps retourné comme potentiellement contaminé et de procéder à un contrôle de sécurité initial avant toute procédure standard. Les responsables affirment que cette approche vise à prévenir des dommages supplémentaires aux intervenants et à garantir que les récupérations et les identifications puissent se poursuivre dans des conditions plus sûres.
Les enquêteurs n'ont pas fourni de détails opérationnels supplémentaires dans leurs déclarations initiales, mais ils ont souligné que l'objectif du nouveau processus de vérification est de réduire le risque d'incidents lors des transferts. Pour les familles, ce changement a également affecté les délais, les étapes de manipulation et de confirmation prenant plus de temps pendant que les vérifications sont effectuées.
Les allégations font partie d'un schéma plus large d'allégations et de contre-allégations des deux côtés du conflit concernant les tactiques et les mesures de sécurité autour de la récupération sur le champ de bataille. Les groupes de défense des droits et les experts judiciaires ont précédemment souligné que la manipulation sécurisée des restes est essentielle, tant pour des raisons humanitaires que pour protéger les personnes responsables des procédures d'identification et de retour.
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