Le vice-président iranien a reconnu que la plupart des revenus d'un marché de VPN "anti-filtrage" de 170 millions de dollars finissent dans des "poches inconnues", sans supervision claire sur l'utilisation des fonds. Cette admission soulève des questions croissantes sur la responsabilité des services numériques liés à l'État. Les experts affirment que, bien que l'administration décrive publiquement le programme comme un soutien à l'accès légal à Internet, la chaîne d'approvisionnement inclut probablement des fournisseurs connectés à des institutions étatiques ou à des organismes de sécurité. Les critiques soutiennent que des paiements inexpliqués affaiblissent la confiance et alimentent les allégations de corruption et de conflit d'intérêts, même si le gouvernement insiste sur l'existence de garanties.
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