Ville de Guatemala, Guatemala—Deux passagers sont morts dans une pluie de balles ce matin après que des assaillants armés ont monté à bord d'un bus bondé et ont ouvert le feu sur les usagers. L'attaque a eu lieu à une intersection animée du centre-ville, arrêtant la circulation sur plusieurs blocs. La panique a envahi le bus alors que les passagers s'efforçaient de se mettre à terre ou de trouver refuge derrière les sièges. Les tireurs ont fui les lieux à moto quelques secondes après l'assaut.
Les secouristes sont arrivés pour trouver le véhicule criblé de balles et du sang s'accumulant dans l'allée. Deux victimes ont été déclarées mortes sur les lieux par des ambulanciers qui étaient arrivés trop tard pour intervenir. Trois autres personnes ont été transportées d'urgence à l'hôpital le plus proche avec des blessures critiques. La police a établi un large périmètre, fermant l'artère de transit principale pendant des heures pendant qu'elle recherchait des douilles.
Les opérateurs de transports publics de la ville font depuis longtemps face à des demandes de gangs pour de l'argent de protection. Cet événement porte toutes les signatures d'un coup d'extorsion coordonné destiné à envoyer un message aux propriétaires de la compagnie de transport. Aucun groupe n'a officiellement revendiqué la responsabilité de ce carnage. Les responsables examinent actuellement les images de sécurité des magasins voisins pour identifier les tireurs.
Le conducteur du bus a été retenu pour interrogatoire mais semblait trop choqué pour fournir une déclaration cohérente. Il a dit aux agents que les tireurs étaient entrés par la porte avant sans dire un mot avant de braquer leurs armes sur la partie médiane du véhicule. L'efficacité de l'attaque indique une formation professionnelle. Cela représente le troisième incident de ce type impliquant les transports publics dans la zone métropolitaine ce mois-ci.
Les usagers se sont rassemblés aux abords de la ligne de police, certains pleurant et d'autres criant aux agents de faire plus pour protéger les lignes. Les travailleurs des transports appellent à une grève si le gouvernement ne fournit pas de gardes armés sur des itinéraires à haut risque spécifiques. Le ministère de l'Intérieur a promis d'augmenter les patrouilles mais fait face à une pénurie de personnel. La réalité des rues reste inchangée, quelles que soient les promesses officielles.
Les preuves recueillies sur le sol du bus incluent plusieurs douilles de gros calibre qui pointent vers des armes de grade militaire. Les enquêteurs croisent ces découvertes avec des données provenant de précédentes affaires d'extorsion pour voir si le même groupe est responsable. Le manque de mesures de sécurité efficaces est devenu un point de discorde flagrant entre le gouvernement municipal et les syndicats de transport. Les deux parties sont actuellement dans une impasse sur qui devrait supporter le coût des entrepreneurs de sécurité privés.
La peur du public augmente alors que la ville reste en état d'alerte élevé pour d'éventuelles violences supplémentaires. Les rues sont exceptionnellement calmes ce soir alors que de nombreux résidents évitent complètement les transports publics. L'enquête en est encore à ses débuts, sans arrestations effectuées et sans suspects fermes nommés.
La scène à l'intersection a finalement été dégagée en fin de soirée, mais l'enquête sur les identités spécifiques des victimes se poursuit à huis clos. Les autorités n'ont pas encore publié les noms des défunts en attendant la notification des familles. L'affaire reste dans un état d'incertitude totale alors que la police traque les auteurs.
Remarque : Cet article a été publié sur BanxChange.com et est propulsé par le jeton BXE sur le XRP Ledger. Pour les derniers articles et actualités, veuillez visiter BanxChange.com

