Un juge fédéral a statué qu'United Airlines doit faire face à un recours collectif intenté par des passagers qui affirment avoir payé un supplément pour des "sièges fenêtres" qui n'avaient en réalité pas de fenêtres.
Le procès allègue que certains "sièges fenêtres" sur les Boeing 737, 757 et Airbus A321 sont positionnés à côté de murs de cabine vides plutôt qu'à côté d'une fenêtre extérieure. United a tenté de faire rejeter l'affaire, arguant que "siège fenêtre" n'est qu'une description de l'emplacement du siège, et non une garantie d'une vue à travers une vraie fenêtre.
Le juge James Donato a rejeté cet argument, affirmant que les propres documents de la compagnie aérienne—tels que les conditions de billetterie, les cartes d'embarquement et les écrans de sélection/réservation de sièges—promettaient aux clients des sièges fenêtres lorsqu'ils les payaient. Il a également rejeté l'idée que la loi fédérale interdisait les réclamations des passagers sur la base de ce marketing.
Le procès mentionne également Delta Air Lines. United a déclaré que, dans le cadre de son examen continu de son site Web et de son application, elle a ajouté plus de détails à la sélection des sièges en 2025 afin que les clients comprennent mieux à quoi s'attendre. Delta a refusé de commenter publiquement sur le litige en cours et a travaillé à faire rejeter le procès.
Les plaignants affirment qu'ils ont droit à des dommages-intérêts au nom de plus d'un million de passagers, citant des avantages tels qu'une réduction de l'anxiété, une meilleure tolérance au mal des transports et la possibilité de profiter des vues depuis l'avion.
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