Le rapport indique que la direction iranienne était divisée entre les pragmatiques qui soutenaient un accord et les durs qui voulaient continuer le combat, tandis que Khamenei hésitait. Il est précisé que le président Masoud Pezeshkian a dit à Khamenei que les conditions économiques étaient désastreuses et que le blocus naval américain paralysait l'Iran, Pezeshkian avertissant qu'il démissionnerait si l'accord n'était pas approuvé.
Il est également mentionné que le chef de la banque centrale d'Iran a envoyé une lettre à Khamenei avertissant que l'Iran faisait face à une grave crise budgétaire, ne pouvait pas vendre de pétrole par des routes commerciales alternatives aux volumes nécessaires, et risquait de manquer de nourriture et de fournitures médicales critiques d'ici fin août à moins que le blocus ne soit levé. L'article indique que ces évaluations ont aidé à convaincre Khamenei d'approuver le mémorandum d'accord, malgré son opposition déclarée "de principe".
L'histoire place les avertissements dans le contexte de nouveaux accrochages militaires entre les États-Unis et l'Iran autour du détroit d'Hormuz et des négociations en cours visant à un arrangement à plus long terme. Elle note également que les États-Unis ont relancé les sanctions sur les ventes de pétrole iranien et que le président Donald Trump a signalé qu'il envisageait de réimposer le blocus naval, qui, selon l'article, avait précédemment redirigé le trafic et désactivé plusieurs navires, coupant davantage les revenus et aggravant le stress économique.
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