Banx Media Platform logo
WORLDUSAEuropeInternational OrganizationsHappening NowFeatured

« Le Plan B est un super-Rafale » : Le PDG de Dassault Aviation explique au Sénat sa version de l'échec du FCAS et ouvre la porte à des partenariats non européens

Lors de son intervention devant le Sénat français, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a imputé les problèmes du FCAS à des « négociations » constantes entre partenaires et à des problèmes de gouvernance industrielle, et a déclaré qu'il était prêt pour un « Plan B » français axé sur l'évolution du Rafale. Il a également signalé que la coopération en matière d'avions de combat pourrait s'étendre au-delà de l'Europe, selon les décisions des gouvernements.

M

Marcus Kay

INTERMEDIATE
5 min read
0 Views
Credibility Score: 97/100
« Le Plan B est un super-Rafale » : Le PDG de Dassault Aviation explique au Sénat sa version de l'échec du FCAS et ouvre la porte à des partenariats non européens

Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a déclaré au Sénat français que le FCAS—le Système de Combat Aérien du Futur Européen—avait stagné parce que la coopération était dominée par des politiques industrielles plutôt que par l'exécution. Trappier a décrit le FCAS comme un programme dans lequel le rôle industriel principal ne se traduit pas par une réelle liberté de décision, les partenaires renégociant sans cesse des aspects clés du travail.

Il a déclaré que l'approche industrielle et contractuelle empêchait les partenaires d'avancer à la vitesse nécessaire pour un chasseur de sixième génération, malgré le fait que Dassault et son équipe aient terminé les calculs sur la forme de l'avion et croient que le programme aurait pu progresser plus rapidement si les décisions avaient été verrouillées plus tôt. Trappier a contrasté les difficultés du FCAS avec les précédentes collaborations multinationales qui, selon lui, avaient fonctionné plus harmonieusement, en pointant l'effort du drone nEUROn.

Interrogé sur ce qui se passerait si le FCAS échouait, Trappier a déclaré que « le Plan B est un super-Rafale », présentant la voie nationale de Dassault comme une construction sur les technologies existantes du Rafale et dérivées du FCAS. Il a soutenu que la trajectoire de mise à niveau du Rafale et l'investissement continu rendraient l'avion français de plus en plus capable, et il a suggéré que le système de nouvelle génération pourrait opérer aux côtés du Rafale plutôt que de le remplacer immédiatement.

Trappier a également profité de son intervention au Sénat pour esquisser comment les décisions concernant les partenaires industriels pourraient évoluer. Bien qu'il ait souligné que Dassault accueillerait la coopération, il a déclaré qu'il appartenait à la direction politique de la France—et non à l'industrie—de décider si l'avion de combat futur serait construit avec des alliés traditionnels ou avec des partenariats non européens. Il a soutenu que si l'avion était produit tel que conçu actuellement avec trois partenaires, le coût du Rafale semblerait relativement bas.

Remarque : Cet article a été publié sur BanxChange.com et est propulsé par le jeton BXE sur le XRP Ledger. Pour les derniers articles et actualités, veuillez visiter BanxChange.com

Decentralized Media

Powered by the XRP Ledger & BXE Token

This article is part of the XRP Ledger decentralized media ecosystem. Become an author, publish original content, and earn rewards through the BXE token.

Newsletter

Gardez une longueur d'avance sur l'actualité — et gagnez des BXE chaque semaine

Abonnez-vous aux dernières actualités et participez automatiquement à notre tirage hebdomadaire de jetons BXE.

Pas de spam. Désabonnez-vous à tout moment.

Share this story

Help others stay informed about crypto news