Une étude du Dr Kriti Kapila révèle que les meurtres liés à la dot en Inde continuent malgré l'illégalité des dots depuis 1961, mais ils ne génèrent plus la colère publique massive qui alimentait autrefois l'activisme. L'article soutient que le déclin des manifestations est lié à l'évolution de la violence : les cas antérieurs étaient plus souvent présentés comme des meurtres, tandis que les schémas plus récents ressemblent davantage à des "accidents" ou à des suicides provoqués par des abus et de l'intimidation. En conséquence, le chagrin et la colère ont été relégués à la honte privée plutôt qu'à l'action collective.
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